Qu’il faille ou non donner plus d'autonomie à la Martinique n’est pas la question, ce qui interpelle c’est la facilité, la désinvolture pourrais-je dire, avec laquelle une nouvelle réforme institutionnelle a été proposée à ce département dans le but évident d'éviter de traiter les problèmes économiques et sociaux qui l'ont secoué et qui se nomment : monopole, pouvoir d’achat, chômage, précarité,...
En sport, les feintes grossières de ce genre, celles que l'on voit venir de loin, portent un nom, on dit qu'elles sont "téléphonées". En général, on évite de les tenter ou, si l'on ne peut pas faire autrement, on n'y revient pas pour éviter d'être contré par son adversaire.

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