En matière de promotion de la langue corse ma conviction est qu'il faut être volontariste sans jamais exclure personne. On ne peut pas prendre des mesures qui conduisent à donner des droits aux seuls corsophones car une majorité des corses ne le sont pas. C'est la raison pour laquelle, j'ai demandé à Dominique Bucchini, en sa qualité de président de l'Assemblée de Corse, que l'on traduise les questions orales déposées et exposées en corse à l'Assemblée de Corse. C'est une manière de rappeler un principe de base et de poser les bornes intelligentes d'une politique ambitieuse.
C'est aussi une façon de permettre aux élus républicains de poser les questions orales en corse s'ils le souhaitent, sans crainte de blesser quiconque.
Voici la teneur du courrier que j'adresse dans ce sens en ce début janvier 2011 au président de l'Assemblée de Corse :
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